Driving research of Myalgic Encephalomyelitis / Chronic Fatigue Syndrome (ME / CFS),
Post Treatment Lyme Disease Syndrome (PTLDS), Fibromyalgia and Post COVID .

MicroRNAs activés par le stress
Dans l’EM / SFC pathogenèse

NOTRE HYPOTHÈSE

Nous avons conçu une intervention clinique, produisant en toute sécurité un Malaise après effort (MAE), un symptôme caractéristique de l’EM/SFC. Nous avons émis l’hypothèse selon laquelle un essai de stress, y incluant le de contrainte qui déclenche le MAE, révélera une signature de la maladie plus spécifique associée aux symptômes de l’EM/SFC. Dans ce contexte, nous avons étudié le rôle des microRNAs circulants, qui sont de petites molécules d’ARN non codées et qui peuvent être détectées dans le sang ainsi que dans d’autres liquides biologiques.

POURQUOI CETTE ÉTUDE EST IMPORTANTE POUR l’EM/SFC

L’étude des microRNAs pourrait aider à combler l’écart conceptuel entre la prédisposition génétique et les facteurs environnementaux qui me causent l’EM/SFC ou qui exacerbent des symptômes spécifiques. Tout aussi important, la conception d’une intervention clinique portable permet d’enquêter sur les personnes gravement malades de l’EM/SFC, en particulier celles qui sont au foyer.

NOS PRINCIPAUX RÉSULTATS FINDINGS

  • Cette stratégie nous a menés à identifier 32 microRNAs circulants dans une cohorte témoin.

    Plusieurs des microRNAs identifiés dans notre cohorte de découvertes sont associés à l’inflammation, à la régulation de l’immunité et/ou à une réponse physiologique à l’exercice (régulateurs de l’endurance).

    La mise en œuvre d’outils bio-informatiques tels que l’Algorithme d’apprentissage automatique (Algorithme de forêt aléatoire) a permis de valider un premier panneau de diagnostic de 8 microRNAs (miR-28-5p, miR-29a-5p, miR-127-3p, miR-140-5p, miR-374b-5p, miR-486-5p, miR-3620-3p et miR-6819-3p). Il utilise un ensemble de données d’individus atteints de l’EM/SFC et de contrôles sains assortis.

    Ce comité a une précision prédictive de 90 % avec une sensibilité de 100 % et une spécificité de 75 % lorsque l’expression de chaque microARN est comparée après le l’essai de stress par rapport à leurs valeurs respectives au point de référence (sans stimulation). Inversement, lorsque seules les valeurs de référence sont utilisées (sans l’essai de stress), la précision prédictive est réduite à 60 % avec une sensibilité de 71 % et une spécificité de 33 % (non spécifique). Ces résultats préliminaires ont clairement indiqué la supériorité de notre approche d’essai de stress pour révéler la signature moléculaire sous-jacente de l’EM/SFC.

    Cette approche a également mené à une méthode impartiale pour séparer les personnes avec l’EM/SFC, appelée « regroupement », ainsi que trois amas distincts montrant des corrélations spécifiques entre chaque groupe et la gravité des symptômes. En effet, les personnes souffrantes de l’EM/SFC classées dans le groupe 1 présentent moins de fatigue générale que celles classées dans les groupes 2 et 3. Cependant, les personnes du groupe 3 souffrent de troubles du sommeil plus graves et de MAE.

    Fait intéressant, l’expression élevée de microRNAs circulants spécifiques pourrait aider à prédire la réponse à un traitement spécifique comme Amprigen, Rituximab et bien d’autres.

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